Voilà, nous y sommes.
Après un long voyage qui aura duré près de 24 heures nous foulons enfin le sol Américain.
Et le mieux c'est que nos bagages nous ont suivit !
Il est donc 7 heures du matin en France, 22 heures à San Francisco et nous traînons nos valises jusqu'à l’hôtel.
La première impression est bonne, la ville est belle de nuit.
Nous découvrons alors l’hôtel, y laissons nos affaires et repartons manger un morceau au McDo du coin, ce sera 10 chiken Mc Nuggets pour Cyril !
Aujourd'hui 11 mars, réveil un peu difficile, mais nous sommes impatient de découvrir la ville alors nous nous mettons en marche et tombons directement sur le « Cable Car », cette sorte de Tramway qui sillonne les rues pentues de la ville.
Petit tour à bord de ce véhicule venu d'un autre temps, vu la côte nous sommes content de ne pas devoir escalader la rue à pied.
Arrivés là haut, un San Franciscain nous tape sur l'épaule « It's Lombard Street, the best view of San Francisco », Ah bon, rien que ça ? Alors on descend là !
Best view, best view, il ne faut pas exagérer mais la célèbre rue en zigzag vaut le détour et les touristes font la file avec leurs grosses bagnoles pour s'amuser à descendre cette rue aussi fleurie que tordue.
Nous poursuivons notre chemin, avec le tournis et arrivons sur Fischerman Swarf, sans doute le vieux port de la ville.
Sur les étales ont trouve du crabe à toutes les sauces et sous toutes les formes, l'endroit ressemble à ce qu'on peux attendre d'une station balnéaire... en mieux.
Interrompus dans notre promenade par d'étranges bruits nous tombons nez à nez avec une horde d'otaries qui a élu domicile près de Pier 39, un vieux ponton de bois sur lesquels se chevauchent boutiques, snack et attrapes touristes en tout genre.
Il est maintenant temps de prendre la direction du Golden Gate dont on aperçois le haut des colonnes, au loin, au dessus de la brume.
Une longue marche le long des quais et de la plage qui sera l'occasion d'observer quelques chiens jouer à la balle au milieu de l'eau glaciale de la baie de San Francisco.
Le voilà enfin, le brouillard c'est dissipée, le soleil à fait son apparition et le Golden Gate aussi.
Il n'est finalement pas aussi grand que nous l'imaginions mais il est tellement photogénique qu'il méritera un bon nombre de photos.
Il est impressionnant ne fut ce que parce qu'il s'appelle Golden Gate, que tout le monde le connaît et que... on y est !
Après s'en être pris plein les yeux nous poursuivons jusqu'au pied du pont et découvrons Fort Point, la citadelle qui défendait, à coup de cannons, l'entrée de la baie au début du 18ieme siècle, bien avant la construction du Golden Gate.
L'endroit a un petit air de Fort Boyard.
Autant de marche ça creuse surtout qu'on ne s'était pas aperçus d'avoir parcouru une si longue distance à l'allée, le retour sera très long. Note pour plus tard : prévoir des rations de survie.
On s’arrête alors chez Denny's et on redécouvre les joies de l'Amérique, de leurs boissons à volonté et de ses serveuses qui te servent des citernes de coca alors que tu n'as pas encore entamé le premier verre.
Pour digérer le tout nous prenons le bus et montons en haut de la Coit Tower, 7 dollars par personne pour monter, sans doute l'ascenseur le plus rentable d'Amérique. Bon, ok, d'ici on a une vue sur tout San Francisco qui prend alors des airs de bidonville.
Aussi belle est-t-elle d'en bas aussi moche est-t-elle d'en haut.
Petit tour par le Financial District puis retour à l’hôtel d'où j'écris cet article, depuis le lit de ma chambre d'hôtel au neuvième étage.
Couché sur le lit, il fait chaud, il fait noir, les lumières des grattes-ciels scintillent et le saxophone d'un artiste de rue pénètre dans la chambre par la fenêtre ouverte. On dirait la scène d'un film mais... nous sommes en Amérique !